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Info Saint Tropez : Bilan de la saison 2025


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Vols avec violence, nuisances sonores et circulation des VTC... Une délinquance multiforme à Saint-Tropez
Vols avec violence, nuisances sonores et circulation des VTC... les autorités ont fa bilan

LR
la rédaction
CRÉÉ LE 16 janvier 2026 • 07:45MIS À JOUR LE 16 janvier 2026 • 07:45

De g. à d., la sous-préfète Myriam Garcia, le préfet Simon Babre, la maire, Sylvie Siri et le Procureur de la République, Pierre Couttenier. Photo A. J.

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Un avant-goût de l’été au mois de janvier. Comme tous les ans, la maire de Saint-Tropez, Sylvie Siri, a animé le traditionnel conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD).
L’opportunité pour les autorités présentes autour de la table de la salle du conseil municipal, d’anticiper les multiples problématiques et de redéfinir les priorités du territoire, avant le démarrage de la saison. Pour cette grande réunion, la première magistrate était entourée de la sous-préfète de Draguignan, Myriam Garcia, du préfet du Var, Simon Babre et du Procureur de la République de Draguignan, Pierre Couttenier.

Services municipaux, représentants associatifs, directeurs des établissements scolaires, gendarmes et policiers municipaux étaient également conviés à ce bilan. Voici ce qu’il faut retenir de ces échanges.
Réactivité des différentes forces
« En 2025, la délinquance a été contenue. Certains items sont même à la baisse comme les cambriolages », analyse le préfet du Var, Simon Babre. Mais la vigilance est restée de mise, notamment face aux multiples arrachages de montres de luxe et intrusions violentes au sein d’hôtels de luxe ou dans le domicile de personnes fortunées, où les délinquants disposaient de renseignements bien établis.
« Il a fallu s’adapter à ces phénomènes mouvants avec une très forte réactivité et une présence renforcée, sur la voie publique, des gendarmes et de la police municipale », situe le représentant de l’État. Face à ce fléau, Simon Babre a également envoyé plusieurs patrouilles de CRS, pendant une semaine, au mois d’août. Un choix qui a visiblement porté ses fruits : « ç a a mis un coup d’arrêt. C’est la semaine où les atteintes aux personnes ont le plus diminué. Cette présence dissuasive et la communication autour du dispositif ont été probantes. »
La moitié des vols de montres élucidée
Toujours sur ce même volet, le commandant de la compagnie de Gassin, Stéphane Martel, a révélé un nombre encourageant : 15 arrachages de montres ont été élucidés sur les 30 recensés en 2025. Une opération conjointement menée entre les services de surveillance de la Ville, la gendarmerie et le Parquet de Draguignan.

« Les techniques spéciales d’enquête ont augmenté avec certains résultats d’ores et déjà acquis, dévoile Pierre Couttenier, Procureur de la République. Nous aurons aussi, à court terme, des résultats judiciaires, qui permettront, je l’espère, de contenir et même d’endiguer ce phénomène. »
Concernant les autres affaires judiciaires, le Procureur a insisté sur plusieurs priorités, notamment la lutte contre le trafic de stupéfiants ou encore les violences intrafamiliales. Pour cette dernière infraction, « de nombreuses interpellations » ont eu lieu sur la voie publique, notamment au sein de couple. De nouvelles coordinations entre les différentes forces devraient se développer pour la saison 2026 enfin de contrer cette agressivité grandissante.

Cadrer les VTC
Au cours de ce bilan, le préfet du Var a également informé les acteurs locaux de nouveaux dispositifs pour réduire certaines « problématiques du territoire », à commencer par la réglementation de circulation des voitures de transport avec chauffeur (VTC). Désormais, les policiers municipaux peuvent dresser des amendes forfaitaires délictuelles, comme les gendarmes, en cas de non-respect des lois.
De son côté, le représentant du Parquet informe qu’une procédure judiciaire est en cours à ce sujet. « Il ne faut pas oublier qu’il y a eu un homicide involontaire », rappelle-t-il.

Concernant les nuisances sonores, autre phénomène en vogue sur la Presqu’île. « Nous avons donné des réponses dans de brefs délais », revendique Pierre Couttenier. Une référence à l’épisode Casa Amor, survenu en fin d’été, où une partie du matériel sonore a été saisie après la garde à vue du directeur de l’établissement pour « délit d’agression sonore ». Une interpellation survenue après le non-respect d’arrêtés préfectoraux. « Madame la sous-préfète nous a informés de cette situation et nous avons réagi. C’est une illustration de ce travail partenarial entre le Parquet, la préfecture et la sous-préfecture » définit le Procureur. « C’est avant tout un enjeu de santé publique. Le débit sonore doit être respecté par tous les établissements et nous n’hésiterons pas à reproduire ce type d’intervention si les règles ne sont pas appliquées », complète le représentant de l’État, Simon Babre
 
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AZF

La passion du VTC
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VTC
14 Décembre 2016
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Localité
Paris
Véhicule
Toyota Prius 4
Réglementation et contrôle des VTC à Saint-Tropez

cet extrait de journal et les mesures qu'il décrit s'inscrivent dans un contexte de tensions prolongées et de revers juridiques pour la ville de Saint-Tropez concernant la régulation des VTC.

Voici ce que l'on peut conclure en les comparant aux événements antérieurs :

1. Un pivot stratégique après des échecs juridiques
On peut analyser ces nouvelles dispositions non pas forcément comme une "parade" pour contrer des procès, mais comme une **réponse à l'annulation systématique des arrêtés municipaux précédents** par la justice administrative.
Les échecs passés :
La mairie avait tenté d'imposer des restrictions strictes (arrêtés n°1177/2025 et n°1304/2025), notamment en exigeant des VTC qu'ils aient un siège social local pour circuler dans certaines zones.
La sanction des tribunaux : Ces arrêtés ont été suspendus par le tribunal administratif de Toulon en juillet 2025, car ils étaient jugés discriminatoires et outrepassaient les pouvoirs de police du maire.

La nouvelle approche : En permettant aux policiers municipaux de dresser des amendes forfaitaires délictuelles, l'autorité publique déplace le curseur de la réglementation locale (jugée illégale) vers le renforcement des contrôles basés sur la loi nationale.

2. La légitimation par la sécurité et le drame
L'évocation d'un « homicide involontaire » par le représentant du Parquet dans l'extrait (également mentionné dans le bilan global de la délinquance à Saint-Tropez) sert de justification morale et sécuritaire à la sévérité des nouveaux dispositifs.

Les sources montrent que les autorités associent désormais la circulation des VTC à une « délinquance multiforme » incluant les nuisances sonores et les vols avec violence.

Le rappel de ce drame permet de valider la « chasse permanente aux fraudeurs » et de présenter les contrôles accrus comme une nécessité de sécurité publique plutôt que comme une simple lutte économique contre les VTC.

3. Une "parade" plus solide juridiquement ?
L'attribution de nouveaux pouvoirs aux policiers municipaux pour dresser des amendes délictuelles, sous l'égide du Préfet et du Procureur, semble être une manière pour la ville de **maintenir sa pression sur le secteur des VTC tout en restant dans un cadre légal moins contestable** que les arrêtés municipaux précédents.
Contrairement aux arrêtés annulés qui ciblaient l'origine géographique des chauffeurs, ces amendes visent le non-respect des lois existantes (travail dissimulé, défaut de carte professionnelle, maraude électronique illégale), ce qui est plus difficile à attaquer devant les tribunaux par les chauffeurs.

Cependant, certains chauffeurs dans les sources considèrent toujours ces mesures comme une forme d'acharnement ou de « buzz » politique de la part de la mairie.

il s'agit d'un changement de tactique :
après avoir tenté de légiférer de manière autonome (et illégale selon les tribunaux), la ville et l'État collaborent pour utiliser des outils de répression pénale plus classiques, mais plus systématiques, afin de « cadrer » une profession perçue localement comme une source de troubles majeurs.
 
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